DE BELLES ET GRANDES RENCONTRES

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DE BELLES ET GRANDES RENCONTRES  Nous nous sommes croisés sur le chemin, hasard ou nécessité de la création. Ils m’ont donné leur talent, leur amitié, leur confiance, leur collaboration,  leur savoir, leur regard, leur reconnaissance…    Ils m’ont donné mes ailes et, avec leur souffle, ils m’ont fait voler.  Dans le désordre de mes rencontres, je liste chacun de ces gens amoureux du théâtre, qui par leur métier ou leur démarche, se sont totalement engagés, un moment de leur vie ou toute une existence, à projeter les autres dans l’aventure d’une vie à découvrir et à orienter.
le bal belle photo-1Cette énumération y va du plus petit animateur d’une troupe au fin fond de la campagne, ce technicien fou de théâtre au point de sacrifier une carrière professionnelle brillante et ces jeunes engageant leur avenir professionnel à tous ces professionnels comédiens techniciens généreux engagés et modestes… je les ai un jour croisés, je les ai aimés… (Federico Garcia Lorca)
“ Rien n’est plus vivant qu’un souvenir”
 
Les Assistants : Nicolas Barillaud, Gilles Gautron, Betty Heurtebise, Antoine Auger, Édouard Lejeune, Mathieu Geslin, Sylvère Bartout,  Emmanuel Regeon, Philippe Grivel, David Bourguignon…  -– Francis Berger – Pierre Bergoin – Francis-Félix Blanchard – Gustave Boistard – Ferdinand Clochard – Jean Colasson, Le Costumier, les Costumières, Rémy Moreau -  Chantal David –  Michel, Martine Delage - Anne-Marie Diguerher – Jacques Diguerher – François Diot – Les Élus  –  Geoffroy Dudouit – Michel Geslin – Marie Gilbert - Marie-Gabrielle Giroire, Béatrice Guyonnet – Stéphane Godefroy – François Guilbard , Marie Claude Deudon – Dominique Guillard – Jean-Jacques Godfroid – Gérard Hardy – Didier Huchet – Yves Jallais – Anne klippstiehl – Christian Koening –Claire Lasne-Darcueil – Jacques Latu – Laurent Malouvet – Augustin Maillard – Michel Melon  -Jean-Pierre Mornet – Hélène Mourasse – Michel Mourasse – Claudie Nivet – Laurent OrryOuvriers de la construction du Théâtre de Verdure de L’Isle Jourdain et du Café Théâtre du Lac » – Jojo Perrin – Marcel Perrin dit (Pochou » La Presse, les médias, les journalistes – Éric Proud – Henri Régnier – Monique Remblier – Hervé Rigaud – Pierre-Jean Rivault – Sœur Madeleine Rochereau – Georges Rodiers – Mathieu Roy – Dominique Rudnyck – Michel Seignardie – Alain Servan – Thomas Sillard – Des Spectateurs – Jean-Philippe Villaret – De 1987 à 1993, pele mele de Visages -
 
 
local technique-1Les Assistants :  Mes aventures, n’ont jamais mis en opposition  les professionnels et les amateurs,  mais en totale complémentarité. Amoureux du Théâtre, tous à quelque chose près, nous sommes entrés par la même porte … et la vie,  nous a menés ici ou là ! Pour certains, ce fut un engagement social fort de devenir comédien ou technicien professionnel déterminant un mode de vie particulier et les sacrifices qui vont avec ! Pour d’autres, cet engagement est le fruit de compromis et négociations constantes entre un métier, une famille et une passion qu’il leur faut assumer !  
echaffaudage Nos aventures, avec l’appui et l’accompagnement des professionnels du spectacle, ont ainsi fait découvrir à un nombre impressionnant de jeunes bénévoles « Assistants », ces métiers du spectacle. C’est de cette façon, qu’ils ont mis le pied dans la porte ouverte de l’aventure culturelle. Que sont-ils aujourd’hui devenus : 
 
Nicolas Barillaud devenu ingénieur du son sur des créations qui parcourent le monde.sylvèreantoine 
Gilles Gautron, responsable technique de spectacle.
Betty Heurtebise Metteuse en scène à Bordeaux. 
Antoine Auger, créateur Lumières parcours le monde .  
Edouard Lejeune, régisseur de spectacles. 
Mathieu Geslin, créateur lumière et son.
Sylvère Bartout  créateur de lumière et régisseur, parcours le monde. 
Emmanuel Regeon créateur intermittent de décors. (Manu nous a quitté tragiquement le 07/12/15. (Voir l’hommage de ses amis dans les commentaires.)
Philippe Grivel Producteur a son propre studio de production à Paris. 
David Bourguignon musicien parcours le monde…
 
 
 IMG_5302Francis Berger : La rencontre, la confiance et l’amitié  se sont installées entre ce chef de chœur, son groupe de choristes et moi. Francis est l’exemple de l’efficacité dans la délicatesse, l’intelligence, la maitrise de soi…
 
 
 
Pierre Bergoin est le Maire qui avec sa municipalité, a cru et su sans calculs, avec élan, nous donner toute sa confiance et le feu vert de la création de l’espace Culturel autour du Théâtre de Verdure à L’Isle-Jourdain (86).
 
félix francis-2Francis-Félix Blanchard : Il a suivi des chemins variés mais toujours de traverse. “Je n’aime pas faire longtemps la même chose” dit-il volontiers. Son parcours le prouve; il l’a conduit à accompagner Lavillier, Caradec, Malicorne, Verdier, Eddy Louiss. A fréquenter les studios d’enregistrement. créer des musiques pour le Théâtre populaire de Châtellerault, faire des arrangements, des générique d’émissions, des vidéo-disques qui font référence… Un compositeur de la région au talent reconnu qui a signé les créations musicales  de “Tristan et Iseult », « L’Odyssée » et « Roméo et Juliette ». Musicien, il dirige les formations musicales de “En r’venant d’l’expo” et de “Ah que la guerre est jolie”… Que des aventures exceptionnelles vécues avec lui en musique et chanson.
 

gustaveGustave Boistard : Originaire de l’Isle Jourdain, il est costumier des spectacles  “Le Songe d’une Nuit d’  Été”, de « Tristan et Iseult », de “l’Odyssée” et de “Roméo et Juliette” , il est originaire de L’Isle Jourdain. Une formation de haute-couture chez Nina Ricci et Dior lui a donné  l’envie de passer aux costumes de spectacles. notamment de danse et de théâtre. Il est aussi à l’aise de travailler sur le XIII siècle que le XVII et XIX. Il est amoureux des belles matières et tissus précieux et colorés. Gustave entraîne avec lui de nombreuse couturières : Anne-Marie Diguerher, Chantal David et Hélène Mourasse, Claire Mesrine, des professionnelles éclairées qui dirigeront un nombre souvent très important d’autres  couturières dans ces créations qui réaliseront quelquefois plusieurs centaines de costumes. Fortes de l’enseignement de leur maître Gustave et de ses conseils, elle deviendront dans d’autres spectacles conceptrices et réalisatrices à part entière de nombreux costumes….   “C’est en se laissant lentement habiter par l’oeuvre théâtrale, par l’époque, par les lieux où se déroulent  l’action, que naîtront des costumes participant à la magie créatrice du spectacle.  C’est ainsi que le costume de théâtre peut être un lien entre l’univers dans lequel a été conçue la pièce et l’expression théâtrale actuelle en même temps qu’il peut aider le comédien à “entrer” dans le personnage qu’il va faire revivre sous vos yeux” (Gustave Boistard”.) 

Hubert Bussac : Ouvrier du premier jour de l’aventure du Théâtre de Verdure, amoureux de son pays au point de s’y donner à commencer par la pioche et à la pelle avec nous tous… le  jour sur le site et figurant dans le spectacle la nuit… C’est lui entre autres entraînant quelques fêlés de l’automobile et de la campagne qui toujours plein d’idées et de projets profite de notre l’élan à l’Isle-Jourdain, pour lancer « l’utopique » mise sur pied au Vigeant, du Circuit Automobile… idée champêtre…

 

jean colasson

Jean Colasson  Parler de Jean c’est aussi parler de Rémy, et de ces centaines de personnes qui se sont engagées diversement sur les uns ou les autres de ces Projets Culturels. Jean était aussi à l’aise sur le terrain avec la masse que dans son atelier ou  son bureau, bureau où il préparait  par exemple, un remarquable expos sur Brecht, qu’il aimait ensuite nous faire partager… Son ami Rémy Moreau n’en était pas moins actif, beaucoup de projets ont profité de ses recherches et publications, nous en avons été les heureux bénéficiaires bien des fois…

 

costumesCostumier, Costumières :  D’une année à l’autre, chaque création théâtrale a donné aux costumes de théâtre un rôle fondamental. Outre sa fonction d’esthétisme, il implique l’acteur  plus précisement dans la cohérence de son personnage et aide le spectateur à entrer plus dans la pièce, l’illusion peut plus facilement se frayer un chemin dans son imaginaire. Gustave Boistard, Anne-Marie Diguerher, Chantal David, Hélène Mourasse et Claire Mesrines, professionnelles de “l’Atelier Couture”, ont  poussé la recherche sur “le Costume” avec la volonté de le faire paraître beau, crédible et efficace. Elles ont encadré avec talent et rigueur un groupe impressionnant de costumières dans les ateliers qui étaient de vraies fourmilières de creations, travaillant assidûment avec engouement pendant de longs mois, faisant dire au mari d’une costumière : “Pour un patron, tu n’embaucherais pas si vite !!!!! “…   Reste le plaisir, la fierté et la satisfaction… des oeuvres créées par toutes ces personnes : Mds Barrat, Bernadette Renaud, Gustave Boistard, Simone Boutin, Nicole Chalbos, Charpentier, Madeleine Colin, Yvette Clavaud, CalliezCompain, Germaine Coutant, Yvette David, Geneviève Dion, Dupuis, Marie-Thérèse Daviaud, Chantal David, Geneviève De Lassat, Delhomme, Anne-Marie Diguerher, Dudognon, Françoise De Reviers, Fleury, Marie-France Ferry, Griffon, Béatrice Guy, Marie-Thérèse Girard, Frédérique Guérin, Jacqueline Guillon, Gourmelon, S  Huet, Jeannine Lavalette, Claire Mesrines, Suzanne Martin, Martin, Marie Montoux, Joëlle Morboeuf, Chantal Mallet, Hélène Mourasse, Karine Mautret, Melon, Marie-Madeleine Pasquier, Marie-Rose Papuchon, Geneviève Poingt, Pinardon, Yvette Pommaret, Dominique Picard, Yvette Kairys, Georgette Rivière, Riffaud, Jeanne Rousseau, Yvonne Souil, Paulette Saimond, Sansiquet, Lydie Mollard

 

abbé clochard-2Ferdinand Clochard : C’est dans sa colonie de vacances à 9 ans qu’il m’a été donné de jouer mes premiers  jeux de rôles. Hasard troublant,  60 années plus tard, il assiste heureux et fier de moi, sur son fauteuil roulant à Béthines au spectacle « Le P’tit Bal perdu ». Entre temps, je sais que je pouvais compter sur son accompagnement d’amour et d’amité en profondes pensées.

 

 

chantal david 1Chantal David est chef d’un grand atelier de couture à l’Isle-Jourdain. A partir de 1988, Chantal à collaboré à concevoir et  à réaliser les costumes des créations : « Le Songe d’une Nuit d’Été », « Tristan et Iseult », « Les Sept Péchés Capitaux », « L’Odyssée », « En R’venant d’ l’Expo », « Roméo et Juliette », « Le Lavoir », « Ah Dieu que la Guerre est Jolie », « Le Théâtre Ambulant Chopalovitch ». Une riche implication de Chantal discrète et efficace qui distribuait son savoir et sa sympathie entourée de toutes ces mains que l’on dit petites et qui concrètement se révélaient des mains aux doigts de fées…

Michel et Martine Delage, voilà bien l’exemple de deux spectateurs actifs, fidèles et vigilants de toutes nos créations, ils en représentent ici des milliers et des milliers à qui je rends hommage, nous n’existions que par eux.  Michel et Martine, une ancienne du Théâtre de l’Odéon,  nous portent une attention particulière, ils n’ont jamais manqué de témoigner leur intérêt, et concrètement ils m’apportaient toutes les aides qui étaient à leur portée, documents, critiques et soutien.

 

anne marie-1Anne Marie Diguerher :  Professeur de couture, elle avait emmené quelques unes de ses élèves à New York qui recevaient un prix international de couture.  Anne-Marie à collaboré à concevoir et à réaliser les costumes des créations :  « Le Songe d’une Nuit d’Été », « Tristan et Iseult », « Les Sept Péchés Capitaux », « L’Odyssée », « En r’Venant d’ l’Expo », « Roméo et Juliette ».  C’était notre amie à tous, après une longue maladie, très jeune, elle nous a quitté. L’ombre de son sourire reste présent dans chacune de mes créations, c’était l’amie d’une jeunesse heureuse et partagée.

Jacques Diguerher :  Jacques est l’ouvrier de la première heure de la création du Théâtre de Verdure avec toute l’équipe que nous formions. Puis, pendant de nombreuses années, il a assumé avec passion et discrétion, le rôle ingrat de la gestion administrative et financière de nos premières aventures.

 

geoffroyGeoffroy Dudouit est un chanteur lyrique, jeune chef de chœur d’une chorale de femmes qu’il embarque avec nous dans la dramaturgie Brechtienne, du »Cercle de Craie Caucasien ».  Geoffroy et ses jeunes choristes talentueuses adhèrent à l’œuvre musicale et au jeu théâtral de la pièce avec  félicité ou aubaine.

 

françois diotFrançois Diot. François à l’issue de ses études théologiques  (Frère Dominicain) et de dix années dans le monde des médias à Paris, est appelé à Poitiers pour faire de Notre-Dame-la-Grande un “Pôle Culturel-Religieux”. Il oriente le projet vers la création artistique, soutient pour cela la fondation de l’Association “Les Clefs de Notre-Dame-la-Grande” dont il devient directeur et produit chaque année plusieurs spectacles. J’associe ma rencontre avec François comme une des plus marquantes et influentes, qui indélébiles  vous marquent du sceau de l’essentiel, de valeur et d’exemple.

 
 
Les Élus  où l’importance de l’influence des élus sur la réalisation les actions et l’accompagnement Culturel d’une société, d’une ville, d’un bourg et d’un village.  Que ce soit la Création du Théâtre de Verdure et son environnement, les créations dans les bourgs et les villages, l’itinérance avec le Chapiteau de « Centre Dramatique Poitou-Charentes », le rôle, le comportement des élus est fondamental et déterminant.  Concernant le Théâtre de Verdure (de 1987 à 1995) ce navrant exemple résultant de l’indifférence, très heureusement reste plutôt exceptionnel. 
elusLorsque j’ai commencé de partir avec mes comédiens de villages en villages, j’ai décidé que cela ne pouvait se produire que lorsque en premier, le Maire et sa Municipalité seraient intéressés par le Projet Culturel. Cela ne pouvait suffire car en la matière, quel élu oserait priver sa ville, son bourg, d’une fête ou d’un spectacle ou d’une animation qui serait quasiment toujours assuré d’un succès public !  Non,  notre engagement  ne prenait effet que sur un projet artistique qui engageait la commune non seulement sur un accord sympathique, mais par des aides matérielles, des soutiens et des mises à dispositions. Et là ces exigences portaient leurs fruits, je ne peux pas témoigner de toutes ces communes, environ une quarantaine, qui nous ont reçus de multiples fois avec un accueil chaque fois remarquable, pour l’exemple,  Quéaux, Mauprévoir, Usson du Poitou, Adriers, Sillard, Luchapt, Saulgé, Availle Limouzine, Lusignan, Saint Maurice la Clouère, Saint Germain de Confolens, La Trimouille, Béthines, Mazerolles… avec les villes et villages du « Printemps Chapiteau » de la Région Poitou-Charentes … Taugon, Sainte Néomaye, Romagne….  En parallèle, très diversement, j’ai beaucoup apprécié les contacts et relations avec ces élus qui sont allés chacun de leur influence pour que notre accueil soit digne et réussi.  Par cela, ils ont été, le sachant ou pas, des ouvriers de ma construction de metteur en scène et d’artiste créatif.
 
 
le lavoir publicMa collaboration avec Yves Jean, Maire de Quéaux est un exemple heureux de l’opportunité de combiner une création artistique dans son bourg avec une réhabilitation du patrimoine réussie. Il a mis au service du spectacle toutes les aides et  les moyens communaux pour que ce soit un évènement, non seulement pour le public, mais aussi, et pour moi c’est essentiel,  pour tous les habitants du village avec successivement, « Le Lavoir », « Le Théâtre Ambulant Chopalovitch », Le P’tit Bal Perdu ».
 
 
Dans cette même commune, le Maire suivant, Dany Richard prenait le relai dans les Sous-Roches de Quéaux travaillant avec l’équipe artistique sur ce site exceptionnel le spectacle « L’Opéra du Gueux » pour l’accueil le plus intéressant qu’il soit du public et là aussi, dans une ambiance et une union sacrée des habitants du village.
Je persiste à croire, car je l’ai démontré dans bien des endroits,  que ce type de projet ne peut fonctionner et n’a de sens,  que s’il a l’objectif  premier, d’unir, faisant fi de tout acte de division ou partisan…
 
 
Jean-Michel Clément a su créer les conditions semblables, les meilleures de l’accueil sur sa commune de Mauprévoir où il était Maire pour les spectacles, « Le Lavoir »  et Le P’tit Bal Perdu »…
 
 
Arnaud Lepercq fut un fidèle spectateur de toutes nos aventures, depuis la première au théâtre de Verdure.  Il n’eut de cesse que d’envier et de créer « le Théâtre de Verdure  du Prieuré « d’Usson du Poitou. Alors que je me trouvais  dans une période de profond doute dans l’intérêt de ma démarche artistique, il eut alors, la délicatesse de me solliciter comme Conseiller Technique de cet ouvrage, ensuite, il m’encouragea à y monter « Ah Dieu, que la Guerre est Jolie » et « Le Cercle de Craie Caucasien ». Il croyait tellement à ma démarche que de son influence et initiative,  j’ai franchi  le pas et suis devenu professionnel dans le  Culturel au SIDEM, j’y devenais un animateur.
 
André Rideau, Maire et Conseiller Général, fait partie de ces élus qui reconnaissant un projet le porte, le valide, c’était un fidèle des fidèles et nous avons ensuite merveilleusement été accueillis sur la commune de Adriers par son successeur Jacques Dazas.
 
JeanLuc Drapeau, Maire, Conseiller Général sur la Communauté  de Communes de Val de Sèvre est un maitre en la matière dans l’attention qu’il porte à l’Action Culturelle. Pour preuve la valeur et compétence des  animateurs culturels qui oeuvrent dans sa communauté de commune et tous les projets engagés.  C’est un ami particulièrement respectueux et attentif de nos actions avec le Centre Dramatique Poitou-Charentes. Il veillait et accompagnait nos projets entouré d’équipes remarquablement engagées qui nous aidaient véritablement à créer l’évènement.
 
 
Michel Geslin : Michel est Conseiller Technique et Pédagogique à la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports, il a pour mission de sensibiliser les gens à la pratique du théâtre.
michel gesm$lin-1C’est dans le cadre de sa profession que je l’ai rencontré alors que je construisais le théâtre de Verdure livré à moi même et à mon utopie en tête d’une armée de bénévoles. Nous avancions sans repères et références en la matière. J’avais des questions à lui poser et des conseils à lui demander. A partir de là, validant notre action, avec son savoir faire et son savoir être, il est devenu notre guide notre repère et notre ami.  Son travail s’est traduit par beaucoup d’interventions plus ou moins longues sur certains projets. Il a eu un rôle de conseil très précieux, de force de proposition et de direction d’acteurs, Il m’a convaincu de la nécessité de la rigueur ; pas de complaisance pour se faire plaisir, mais toujours penser en premier au spectateur, pas de concessions, ne jamais se satisfaire, travailler… Convaincu et militant de l’intérêt à porter au théâtre amateur, il écrit : … enfin, praticiens du théâtre, les amateurs constituent un public actif du théâtre professionnel. Une pratique pour eux plus avertie encore renforcera la nécessaire formation du public. Les aventures, conçues pour qu’amateurs et professionnels se rencontrent, contribuent largement à atteindre ces objectifs. Pour exemple, la réalisation de “l’Odyssée” au Théâtre de Verdure de L’Isle-Jourdain est l’une d’entre elles. Les compétences de professionnels du spectacle vivant vont “jouer” avec celles des amateurs de théâtre ; objectif : monter un spectacle de théâtre, sans réserve, qui puisse, sans faire oublier les spécificités des uns et des autres, provoquer le plaisir de la communication théâtrale, par le texte,ou le propos de la mise en scène ou la force des costumes dans le “décor, ou le jeu des acteurs ou le climat de la musique et de l’éclairage ou, évidemment mieux encore, et ce sera notre souci constant : par la mise en jeu de tout cela à la fois. Mady, Mathieu et Pauline, sa femme et ses enfants se sont impliqués et joints à la famille de nos aventures avec leur soutien respectif dans le jeu et la  technique.
 
marieMarie Gilbert : Au Lavoir de Mauprévoir en 1996, Marie jouait ici au milieu de ce groupe de femmes joyeuses et épanouies son dernier rôle. Elle est partie subitement. D’un regard, d’un sourire, chaque fois que je la rencontrais,  nous nous ressouvenions ! Le 20 février 2012, elle a retrouvé nos amis au jardin de notre souvenir.
 
 
 
marie gabrielle-1Marie-Gabrielle Giroire : Marie-Gabrielle est une animatrice du Patrimoine pleine de talent et de la plus heureuse des fantaisies qu’il soit. Elle s’est trouvée sur mon chemin au moment où il a fallu me dire, me faire comprendre  et entendre :  vas-y, tu peux le faire !!! J’entrais comme professionnel dans le monde du spectacle. Je travaillais ces premières années au SIDEM avec Marie Gabrielle et  Béatrice Guyonnet.  Elles m’ont accompagné cette année là sur le territoire du Montmorillonnais   de leur compétence, rigueur et de  leurs multiples soutiens et participations. J’ai mis en scène cette année là un événement « théâtro-musical dans l’Octogone de Montmorillon lors de son inauguration. 
 

stephane godfroisStéphane Godefroy Lysandre dans « le Songe d’une Nuit d’Été », remarquable Tristan dans « Tristan et Iseult », très vite Stéphane entre dans le monde professionnel du théâtre et du cinéma où il passe de la mise en scène au jeu théâtral et à l’animation de troupes et de projets Théâtraux.

 

 

françois Guilbard-2François Guilbard : Originaire de L’Isle-Jourdain, il étudie au Conservatoire de Paris, puis il entre à l’Opéra Comique. Maître de ballets au Grand Théâtre de Limoges, il créé le “Théâtre d’Images” qui tourne pendant une douzaine d’années, c’est lui qui a organisé la chorégraphie de plus de 600 personnes pour la venue du Pape à Lyon. C’est un authentique chorégraphe, il est réceptif à toutes les formes d’art et la danse lui semble inséparable d’un contexte dramatique ou théâtral le révèlant également comme un homme de théâtre. Il se livre corps et âme dans notre aventure et réalise les chorégraphies du “Songe d’une Nuit d’Été”, ensuite, il “re-signe les yeux fermés » les nouvelles aventures jusqu’en 1993  de “Tristan et Iseult”, de “L’Odyssée” et  de “Roméo et Juliette”. Il fait répéter les parties dansées en étroite collaboration avec Marie-Claude Deudon.
marie claude-1Tous les deux, ouvrent la réflexion, la découverte de la danse et donnent une autre dimension à l’oeuvre un autre regard ; La nécessité de parfois ne pas tout montrer, faire envoler l’esprit, ouvrir à l’imaginaire. Ces années là, ils organisent des évènements Chorégraphiques au « Théâtre de Verdure » et au « Café Théâtre du Lac. »
 
 
 
 
 
dominique guillard-2Dominique Guillard rencontré dans la dynamique du « Printemps Chapiteau », à l’exemple premier de cette mission sur le territoire, il vit à plein temps toutes les démarches de rencontres. Dominique est un nomade de cœur, un paquet de tendresse, d’amitié, un rayon de soleil d’humour. Il a le don de l’écoute et s’intéresse aux gens… Nous avions dans nos spectacles beaucoup d’honneur de recevoir sa visite et son regard. Dominique nous a quittés, il a tiré bien trop tôt le rideau de la scène qu’il remplissait si bien de vie !  
 
 
 
jj godfroyJean-Jacques Godfroid – Dans l’ombre de toutes les créations, de tous les travaux, de la première heure, jusqu’à la dernière. En 2009 au pied de mon lit en réanimation il enfreint des règles du lieu en y pénétrant frauduleusement avec son ordinateur pour au sortir de mon coma me faire voir en photos, les premières représentations de « l’Opéra du Gueux », un vrai succès populaire  m’annonce t-il !  Il est à la première heure des travaux de l’utopie, suspendu dans les rochers, le plus osé et fou d’entre nous ? Aussi doué pour soigner les blessures du corps que de l’âme mais sans ambages, avec toujours la manière concrète et efficace, jamais à court d’idées, à « la MacGyver », nous sécurisant par sa présence du pire comme du meilleur. Puis reporter photographique de talent de 1987 à 2009.
 
 

gerard hardy-1Gérard Hardy : Gérard est un des membres fondateurs du Théâtre du Soleil.  Il a joué plus d’une cinquantaine de spectacles sous la direction des plus grands metteurs en scène. Dans les années 60, il a fait partie de la distribution de la « Cuisine », mise en scène par Ariane Mnouchkine. Gérard est entièrement investi dans la démarche « Printemps Chapiteau ».

 
yves Jallais 2Yves Jallais : Yves était curieux de tout, il disait toujours OUI, il avait soif de jouer… Confiant, engagé, généreux… Yves, pendant des années nous nous sommes croisés dans des coulisses de théâtre avec les uns et ailleurs, recroisés avec les autres…  jusqu’à ce que naturellement, nous devenions familiers… Pourquoi… une estime réciproque, une amitié, une confiance jusqu’à l’envie de faire…  ensemble… Aussi lorsque à Chauvigny «l’Harmonie » se met en scène, Yves est présent avec son groupe de théâtre. Dans l’Opéra du gueux, il s’engage en explorateur, corps et âme… Il est parti …   L’étincelle qui brillait dans ton regard est celle qui était dans ton cœur, elle est désormais en nous dans notre souvenir, notre mémoire.  
 
 
 
anneAnne Klippstiehl : Il nous est tous arrivé un jour de sombrer dans le noir le plus total. Anne avec son talent et sa délicatesse est venue, le plus généreusement qu’il soit me donner la lumière, l’espoir. Rencontrée dans l’itinérance du Chapiteau dés 2001 et de plus, dans notre vie familiale.  Elle finalise ma dernière création « L’Opéra du Gueux » avec rigueur mène toute la troupe au succès total. Anne  Après des études d’Histoire de l’Art et de Théâtre à l’Université de Strasbourg, en parallèle avec une activité de danseuse à l’Opéra du Rhin, et de dramaturge à l’École du Théâtre national de Strasbourg, a travaillé en tant que comédienne avec des auteurs contemporains comme Adel Hakim, Roland Fichet, Christian Caro, dont elle a créé les textes, puis au cours d’une collaboration avec Christophe Greilsammer, a interprété des monologues comme Entendu des soupirs de Jean Magnan, Cassandre de Christa Wolf, mais aussi des pièces comme Antigone de Sophocle, Hamlet-Machine de Heiner Müller, Le Fantôme de l’Opéra de Gaston Leroux. Ont précédé et suivi les rencontres avec Claude Régy autour de Maeterlinck (Les Aveugles, La Mort de Tintagiles), avec Claire Lasne-Darceuil (Tchekhov, Mohamed Rouabhi, …), Robert Cantarella, Richard Sammut, Olivier Morin… Cette année, avait renoncé à la création d’un monologue autour d’Hamlet et au théâtre en général, pour questionner le sens de la création artistique et les raisons d’être de celles-ci actuellement.
 
 
Christian Koening  était un fervent supporter au moment des spectacles du Théâtre de Verdure. Directeur de la Jeunesse et des sports, il a su user de son influence en toutes occasions pour nous promouvoir, nous aider et soutenir. prefet lambertIl symbolise ces administratifs qui s’impliquent avec foi dans des projets pour le bien culturel des acteurs et des spectateurs. Je pense au regard attentifs des Préfets et Sous-Préfets de l’époque. (Ici, le S/Préfet Lambert)  Je reconnais avoir toujours apprécié et non subi mes relations avec les Ministères de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, la Région, le Conseil Général, les Pays
 
 
 
 claireClaire-Lasne, Laurent d’Arcueil :  Quelques minutes après notre première rencontre, aveuglément, dans une infinie confiance qui me surprend encore aujourd’hui,  Claire met à la disposition de mon prochain projet « Itinérance Culturelle en Montmorillonnais « son chapiteau tout flambant neuf.  Celui-ci pendant 7 années va être le lieu d’un rêve éveillé de théâtre dans les champs. Il m’y sera donné alors de prendre de magnifiques leçons de Claire, metteuse en scène de talent.  chapiteau belle photo Avec Laurent Darcueil son mari, ils me confient les « Scènes Ouvertes » du Printemps Chapiteau qui vont me faire parcourir le Poitou-Charentes. Ce sera l’occasion de milliers de rencontres toutes plus intéressantes et riches les unes que les autres … Claire avait rejoint l’équipe amateur du « P’tit Bal Perdu »  pour le plus émouvant et juste moment vécu de relation avec ces amateurs qu’elle rencontrait avec son équipe et ses projets. Je suis entré un jour presque par hasard, peut-être par opportunisme par le belle porte dans son histoire d’amour et de séduction et de séduite : Grand  amour de sa vie tragiquement absent, amour du théâtre qui lui remet bien ce qu’il lui doit,  amour des gens qu’elle rencontre qui lui font la cour pour le meilleur ou pour le pire … Je lui dois avec Laurent d’avoir vécu mes rêves théâtraux les plus fous les plus improbables. Une confiance et une amitié qui m’émeut  encore lorsque j’évoque son nom, même si la logique des faits, des choses, de la vie nous a quelque peu  éloignés…  
 
 
jacques latuJacques Latu : c’est Jacques l’hiver 1987 ? on croirait qu’il entre en scène, il est un peu en avance …Oui, c’est bien Jacques Latu, il fait partie des ouvriers de la première heure, qui entrent en scène avec leur tronçonneuse pour y créer le plus beau des décors. Jacques sera ici présent au fil des ans en Démétrius, Grand Vassaux de Tristan, Bourgeois, curé, et camelot du roi, Escalus, Prince de Véronne… Il est parti rejoindre nos amis au jardin du souvenir…
 
 

laurent malouvet

Laurent Malouvet : Laurent m’a fait découvrir et vivre une expérience exceptionnelle, hors du commun avec des jeunes handicapés. Il m’a fait oser créer un lien intime théâtral entre ces jeunes pleins de vie, leurs parents pleins de richesse et d’amour et le public troublé et envoûté. Laurent sera aussi un musicien dans notre aventure « Le P’tit Bal Perdu »
 
 
Augustin Maillard :  Augustin m’a fait rencontrer un groupe de choristes talentueux et il m’a fait oser, quelle gageure ! mettre en scène des choristes qui interprètent un répertoire des plus hétéroclites qu’il soit.
 
 

michel melon

Michel Melon. Dans l’interprétation de ses rôles, Michel était empreint de la sympathie qu’il dégageait. Comédien dans l’école de nos enfants et des premiers spectacles, c’est un visage que l’on garde en mémoire.

 

 
 
 
jean pierre mornet
Jean Pierre Mornet :  Perfectionniste dans une infinie discrétion. Exemple contradictoire d’une implication retenue forte d’un engagement intéressé que lorsqu’il y trouve pleinement son compte. Ceci va s’exprimer donc, du musicien fêtard qui entraîne ses potes derrière mon dos pour boire un coup (rien de pro !) au perfectionniste musicien des « 7 Péchés Capitaux » jamais rassasié de  travail ! Il en sera ainsi pour « En R’venant d’l’Expo » et « Roméo et Juliette ».  Comme tous les musiciens, en échange, je lui ai fait subir des heures de calvaire à attendre, attendre, mais il avait repéré des coins dans lesquels, il savait se protéger, je le soupçonne de continuer …  c’est mon ami.Jean-Pierre est un artiste et aussi un enseignant hors normes, riche de multiples expériences éducatives, il me guide et m’accompagne. Nous saisissons l’opportunité et la pertinence de « Ah Dieu ! Que la Guerre est Jolie« pour mettre cet outils de création au service de l’insertion et de la rééducation. En 1999 notre itinérance sous le Chapiteau du CDPC est accompagnée d’un stage « Itinérance, Itinéraire pour un Parcours Professionnel » 
 
 
Hélène photo
Hélène Mourasse, Exceptionnelle personne à l’image de son travail de la conception et de la réalisation de costumes  dans toutes les création de 1987 à aujourd’hui. « Le Songe d’une Nuit d’Été », « Tristan et Iseult », « Les Sept Péchés Capitaux », « L’Odyssée », « En r’venant d’ l’Expo », « Roméo et Juliette », « Le Lavoir », « Ah Dieu que la Guerre est Jolie », « Le Théâtre Ambulant Chopalovitch », « Le Cercle de Craie Caucasien », « L’Harmonie de la Sainte Cécile », « La Cuisine », « Le P’tit Bal Perdu », « Ainsi va la Vie », « L’Opéra du Gueux ». Toujours présente avec son habileté, son efficacité et son talent. C’est elle même une grande artiste, mais elle ne veut pas l’entendre.   « Le costume, élément clef de la transformation du personnage. Par quel truchement et à quel moment de l’histoire, la vraie nature de ces hommes et femmes nous apparait-elle ? Ici, le costume joue son va-tout et accrédite les transformations
 
 
. »michel mourasseMichel Mourasse: 1986, c’est l’aube du projet de création du Théâtre de verdure. Michel inconditionnellement, par amitié, certainement mais aussi par sa sensibilité à la culture et ce qu’elle génère, se lance dans mes aventure de Culture Populaire. Son engagement sera sans faille et interruption jusqu’au dernier de mes projets  en 2009. Son engagement symbolise et résume bien, à lui seul, tous ceux qui, avec lui, dans l’ombre d’un projet,  tel le marionnettiste vont  le façonner, le créer, y donner leur corps, leur vie, leur voie… Ces moments sont exaltants, mais éprouvants: Au froid, sous la pluie ou la canicule, les soirées après le travail ou les Week-end, de la pelle et la pioche pendant de longs mois au Théâtre de Verdure (1987) au “Café Théâtre du Lac” (1990) puis dans les aménagements liès, régies, mur escalade, parcours botanique chemin du Lac, accès… Comme Michel, chacun faisant un peu, beaucoup, abstraction de son temps libre et généreusement oeuvrait avec labeur à la transformation d’une pinasse en Nef Moyen-âgeuse. La création de décors souvent gigantesques faisait appel à un nombre d’heures incalculables sur le plateau ou terrain. Le montage des dispositifs techniques en plus de gens du voyage, nous faisait devenir gens du cirque avec des montages ô combien acrobatiques. Chaque soirée (certainement des centaines) Michel était dans les coulisses, diversement bâtelier, accessoiriste, régisseur, technicien, mais aussi s’occupant de l’accueil du public, de son accompagnement et de la sécurité. Hélène notre costumière, son épouse trouvait  quoi qu’il arrive, dans l’effervescence toujours son soutien et encore toute autre forme de participation. Michel nous a quittés un beau matin de printemps, c’était mon ami.
 
 
 
Laurent Orry : Il y a 22 années que Laurent dans « En R’Venant d’l ‘Expo » laurent oryjouait un de ses premiers rôles  « Anjubeau ».  Après une école de théâtre, Laurent devient metteur en scène et comédien. Je l’ai croisé dans une très bonne création à Paris et je me suis régalé de son interprétation.
 
 
 
 
 
 
 
Ouvriers de la construction du « Théâtre de Verdure » et du « Café Théâtre du Lac » de L’Isle-Jourdain :  Je suis reconnaissant à chacun d’avoir cru, travaillé et donné, à l’impossible.theatre18 travaux 5 construction gradins-9 travaux 9construction gradins-9Clavaudconstruction gradin 5J’espère que ce que nous avons fait les années suivantes dans ces lieux a laissé de beaux souvenirs et récompensé de leur démarche cette jeunesse, ces hommes et ces femmes de l’ombre généreux… qu’ils en soient remerciés … Bernard Aucher, Guy Barrat, Danièle Barbier, Bruno Bourguignon, Jacques Boutin, Anne Bussac, Sophie Bussac, Hubert Bussac, Jean Hubert Bussac, Guy Chalbos, Guy 29:06 04-2 29:06 05-3 29:06 05-4 29:06 04Chauvet, Marie-Odile Chauvet, Guy Conrad, Alain Couvrat, Benjamin Clavaud, André 29:06 05-5 29:06 04-9Daviaud, Chantal David, Marie-Laure David, Thierry David, Hubert de Lassat, Robert Delorme, Guy Deverrière, Jacques Diguerher, Anne-Marie Diguerher, Jean-Claude Do Carmo, Jean-Claude Doit, Jacques Dupont, Jacky Durousseau, Patrick Echapasse, Daniel Fort, Olivier Giraud, Bernard Germond, Stéphane Godefroy, Jean-Jacques Godfroid, Alain Goupil, Philippe Gourmelon, Pierre Gourmelon, Eric Guy, Mathieu Huot, Patrice Jammet, Pierre Jeamet, Paul Jeamet, Georges Labaudinière, Michel Labaudinière, Boris Laborde, René Laborde, Jacques Latu, Sylvain Lerquet, Jean-Pierre Melon, Michel Montoux, Norbert Morillon, Michel Mourasse, Maïté Ona-Ovono, Karine Ona-Ovono, Jean-Paul Palluaud, Jean-Claude Perrin, Monique Riffaud, Robert Rigaud, Didier Robuchon, Georges Rodier, Jean-Marie Rogeon, Christophe Rogeon, Jacky Texier, Jean-Marie Sillard, Rodolphe Sillard, Thomas Sillard, Jean Souchaud, Claude Venin, Didier Violette, Jean-François Violette, ( pour ceux qui liront cette liste, à compléter… svp ) et beaucoup d’autres oubliés et anonymes sympathisant … Des professeurs du CEG avec leurs élèves, (parcours botanique) des membres du club nautique (aide logistique)
 
 
Jojo Perrin : Compagnon des premières heures du Chapiteau du Centre Dramatique Poitou-Charentes dans l’itinérance de « Ah Dieu que la guerre est jolie » et toujours sous le chapiteau jusque en 2004. Là, il excelle de part sa générosité à la rencontre première avec les habitants des lieux. Il est aussi un acteurs (Il a eu un Molière, mais modeste n’en parle pas) rigoujojoreux, précis et juste. De Paris, fidèle à ses engagements, il venait travailler sur les créations des mois entiers bénévolement pour la fidélité a ces projets comme dans « Le Théâtre Ambulant Chopalovitch », « Le P’tit Bal Perdu »  et musicien passionné,  chanteur de rue et technicien efficace. J’ai vécu avec passion, avec Jojo, de nombreuses années sur des projets engagés en faveur d’une dynamique de rencontre et d’accueil. Jojo est un puriste, engagé, acharné, battant qui sait aller contre vents et marées avec son acharnement et sa détermination. Il mène un combat sans concessions  aux dérives possibles… Tendre humaniste à tête de cabochard…
 
Marcel Perrin (dit Pochou) est un personnage coloré qui nous entourait de son amitié et de son service. Pochou, surveillait le théâtre de Verdure, comme la prunelle de ses yeux… il avait de  la reconnaissance et de la sympathie  pour ce  lieu.La presse, les médias et les journalistes sont devenus dés le début de nos aventures, des partenaires influents, voies de transmission de la création d’un projet de sa genèse, à ses dernières représentations publiques… Les journalistes par des articles, reportages des travaux de construction du Théâtre de Verdure et, au fur et à mesure du temps des autres travaux, ont été très présents dans notre histoire.  De même,  la réalisation des spectacles était très sérieusement rapportée par la presse. C’est vrai des articles peut-être un peu complaisants, mais qui relataient bien les étapes de la création atistique. Ces journalistes avec beaucoup de  professionnalisme ont suivi notre démarche, ils assuraient avec brio leur rôle d’information,  d’éducation et de sensibilisation. Nous avons été gâtés, présents, ils nous ont marqués par leur intérêt : Jean Luc Raymond, Yves Louisot, Éric Richard, Laurence Mondon, Xavier Benoit, Gille Beucher, Chantal Descamp,  Robert Delorme, Robert Sauzeau, Christian  Marché, Louis-François Caillaud, Dominique Bordier, William Richard, JeanLuc Terradillos, Philippe Mallet, Jean-François Laville, Jean-François Lignoux… La presse nationale nous a beaucoup aidés avec des articles comme le Point, Libération, La Vie…Nous avons bénéficié des informations télévisuelles, d’émissions en direct (studio)    Des reportages sur le lieux du spectacle presque chaque année (FR3 et TF1)Des émissions radio, directes ou différées, avec des nombreuses annonces… Pour parler du pouvoir et de l’influence de la presse aujourd’hui, c’est incontournable, la validation, la reconnaissance d’un projet artistique passe par sa portée médiatique au même titre que n’importe quel produit de consommation courante. Je dirais même qu’elle conditionne auprès de bien des regards la valeur d’un évènement, alors le succés reste lié, proportionnel à la publicité qui est faite autour. 

eric proudÉric Proud :  J’avais depuis quelques années, remarqué un jeune musicien, accordéoniste. Virtuose de l’accordéon, je l’avais vérifié et, de visu sa personnalité me paraissait correspondre à un personnage que j’imaginais dans ce Brecht. Un rôle de farfadet, espiègle ouvrier musicien de l’œuvre, toujours présent, introduisant les tableaux, les ponctuant, follet du chœur de femmes, lutin meneur du chœur des comédiens.  Ce rôle non écrit, muet, devient avec la virtuosité de l’accordéoniste, le plus bavard qu’il soit, avec sa timidité et modestie, attachant. Quel beau souvenir cet épisode de travail avec Eric. Non seulement, c’est un « ciboulot ! », il ingurgite, absorbe textes et partitions… comme ça ! Il est avide de comprendre d’emblée son jeu, son placement, la comédie. C’est un intéressant interprète qui naît ici,  je poursuivrais une dernière aventure avec lui en 2005 dans « Le P’tit Bal Perdu « . Je sais que depuis, il participe à de belles créations avec de talentueux metteurs en scène.

 

Abbé Henri Régnier. Il en est dans mon parcours, maitre à penser, celui qui de mots, de conseils ou juste de regards me porte et me pousse vers le haut, le très haut. Henri Régnier est à la fois présent et absent pour l’éternité

moniqueMonique Remblier : Monique, tu étais à la fois Grande sœur, grande tante,  grande amie grande confidente…  Dynamique dans ta vie, tu mettais ton énergie communicante essentiellement au service des autres. participant très activement à tous les évènements, qui pouvaient provoquer, faciliter la rencontre… Que de beaux chemins, nous avons parcourus ensemble. Je citerai les Fêtes Nautiques de Quéaux le spectacle vivant, à Quéaux « le Lavoir « , « Chopalovitch » et enfin « l’Opéra du Gueux » en sous-Roches.

 

hervé rigaudHervé Rigaud  s’est découvert dans nos premières aventures au théâtre de Verdure une passion pour la technique du son. Élève à l’Institut National Supérieur des Arts et Spectacles de Bruxelles il obtient son diplôme d’ingénieur du son. Son mémoire de fin d’étude porte sur l’Acoustique Architecturale: Bases théoriques et méthodes d’analyse. « Application à lieu semi-ouvert: Le Théâtre de Verdure de L’Isle-Jourdain. » Ces mêmes années, Hervé se découvre être un excellent comédien dans « Tristan et Iseult », remarqué par la journaliste de Libération qui lui réserve des lignes, d’interprète, élogieuses. Hervé nous accompagnera dans les autres projets de ses talents de création  son. Il mène une carrière d’ingénieur du son et de Chanteur-Compositeur.

 

Pierre-Jean Rivault est l’exemple de ces amoureux du spectacle vivant, mais surtout de ce qu’engendraient ces aventures faites de rencontre et de solidarité… Discret et efficace, Pierre-Jean jouait pleinement les travailleurs de l’ombre.

 

soeur MadeleineSœur Madeleine Rochereau : Imaginez une petite religieuse avec des verres de lunette les plus épais qui soient et une « Deux Chevaux » qui parcourt la campagne pour y porter l’amitié, l’amour et sa passion des jeunes, des autres… Elle m’ouvre les portes de son petit théâtre du village de Bouresse. Là, dans une grande et belle salle des fêtes se passent plein de belles choses avec elle et une armée de jeunes et de moins jeunes habitants de Bouresse et d’ailleurs.  Amie de tous sans distinction, qui pouvait présager que 45 années après son passage, elle serait encore à sa fenêtre à Bouresse au pied de sa 2 CV  (peinte en trompe l’œil) à nous voir passer … Comme me l’a fait remarquer un ami en passant l’autre jour : A Bouresse les murs parlent !

 

mathieu roy-2Matthieu Roy : Il y a 14 années de cela, Matthieu jeune étudiant ingénieur était tiraillé, je devinais  bien, entre sa passion théâtrale et un vrai métier !  Il était étudiant ingénieur. « Le Théâtre Ambulant Chopalovitch » l’a fait vivre avec le théâtre du Lavoir, le temps du bel été 2000, une aventure théâtrale dans les rues des villages du sud Vienne. Il jouait « Le Brigadier Stéphane «  troublant et convaincant  de justesse.  C’était les prémices d’une carrière qu’il a gagnée en travaillant je perçois avec l’acharnement et la détermination que je lui connais, scolarité au TNS . D’une mise en scène à l’autre,  il avance à pas de géant dans ce milieu du théâtre et je me dois d’inviter chacun à se situer sur le passage de ses créations qui circulent dans la France entière, mais passent souvent en Poitou-Charentes.

 

georges rodierGeorges Rodier : Homme lettré et amis. Sans lui, sa confiance et sa générosité, je n’aurais rien osé entreprendre de ce que j’ai fait…   Privilège, providentiel, plaisir de travailler au côté d’un homme de cette qualité. Délicat sensible, exigeant, et follement honnête. Georges Rodier originaire du poitou est nommé en Khâgne à Poitiers où il se fera très apprécier de ses élèves. Georges Rodier avait mis à profit depuis quelques années sa paisible retraite à Moussac pour donner plénitude de sa sensibilité et de son art au service du Théâtre de Verdure. Georges Rodier, le professeur, celui qui incarnait l’élite de ce qu’on nomme les belles lettres, celui qui forçait un énorme respect, était devenu tout simplement Georges épousant avec passion les aventures de la culture au pays que faisait naître Le Théâtre de Verdure de L’Isle-Jourdain. Il adapte en langue française “Le Songe d’une Nuit d’Été”, Il accepte de signer la transcription théâtrale de “Tristan et Iseult” et il venait de terminer une transcription du poème Homérique, chef d’oeuvre de la littérature universelle : « L’Odyssée ». L’annonce de son décès brutal deux mois avant la première représentation de son « Odyssée » a provoqué une émotion considérable parmi ceux qui le connaissaient et appréciaient les qualités humaines de Georges Rodier, homme de  contact et de talent dont l’érudition, l’esprit d’ouverture et de tolérance, la droiture étaient appréciés de tous ceux qui étaient en contact avec lui. Son accueil chaleureux, de disponibilité, sa fidélité à ses convictions comme à ses amitiés lui valaient un unanime respect. Il laisse le souvenir d’un homme de qualité. (Gille Beucher) Il nous a donné généreusement son temps et sa personne. Attentif, accueillant, réconfortant avec sa gentillesse et non sans modestie, , il savait et aimait prendre en compte la valeur de chacun. il s’est appliqué à nous transmettre le beau ,et le vrai. Un matin de Mai Georges Rodier nous a quittés. Son épilogue de son oeuvre “Tristan et Iseult” que j’aime lui relire quelquefois !  Laissons les dormir, reposés, Orgueil et  fièvres apaisés, Enfin à l’abri des orages, Poisons, angoisses et outrages, Repus du désir indicible d’un absolu inaccessible. Dans la mort, ils ont départis loin des terrestres appétits, Ensemble, comme avec ferveur Ils en quémandaient la faveur. Transfigurés par la souffrance, Par leur amour sans ressemblance Ils voguent vers cet ‘autre part De leur quête ultime rempart Au pays heureux des vivants Objet de leurs voeux émouvants, Justifiés dans l’humilité, Ils aiment pour l’éternité.

 

jean marie rogeonJean-Marie Rogeon, la beauté du comédien dans tous les personnages qu’il incarne est à la hauteur du comédien qu‘il était.  Dans l’ombre de sa boutique de tapissier, sa vie était pleine de l’amour qu’il porte au théâtre.  Il s’en casse la tête, s’y jette la tête la première, se cogne la tête contre les murs, risque sa tête, tout en n’en faisant qu’à sa tête, en jouant la tête à claque car Jean Marie c’est un peu une tête de lard, tête de cochon, tête à claque, mais quelle tête… que nous avons tous aimée…   

 
 
dominique rudnickDominique Rudnickj’ai passionnément aimé accompagner dans l’interprétation et la mise en scène d’un  personnage, un à un, tous mes comédiens et toutes mes comédiennes. Avec Dominique dans le rôle d’Ulysse dans l’Odyssée, ce moment a été une épopée au sens propre comme au figuré. Une relation privilégiée du travail de l‘acteur avec lui, mais aussi avec les centaines des autres créations… lien filial qui reste emprunt de souvenir.
 
 
Michel Seignardie : Michel est un éclairagiste de talent qui a été des premières créations lumières du Théâtre de Verdure. « Le Songe d’une Nuit d’Été », « Tristan et Iseult »,  sa collaboration avec François Guilbard nous a ouvert au « Théâtre de Verdure des images jamais égalées…
 
 
 
THOMASThomas Sillard : Acteur des premières heures au théâtre de Verdure, Thomas a été l’enfant disputé du « Songe d’une nuit d’été », l’enfant ménestrel dans « Tristan et Iseult », « Un soldat dans « En R’venant d’l’Expo », Le Dieu Hermès dans « L’Odyssée », Roméo dans « Roméo et Juliette »… C’est dans les métiers du son qu‘il excelle, qu’il a choisi d’être, tout en restant par amour dans le milieu du théâtre où il adore créer.
 
 

jean philippeJean Philppe Villaret : « Le travail de l’éclairagiste sculptera dans l’espace, des effets de clairs obscurs et d’ombres dans les allées fuyantes, la prairie, le chevet de l’imposante église et les rues adjacentes.  La scène centrale, alterne des lumières flamboyantes des cabarets, aux lumières flashs sanglants et blafards rythmés au son des canons et des fumigènes. » C’était dans « Ah Dieu que la Guerre est Jolie ! » L’éclairagiste c’est Jean Philippe Villaret, il s’embarque ici dans une débauche de lumières, comme le spectacle, tout y est fou, surréaliste, il va souffrir pour finaliser, canaliser cette folie, jusqu’à obtenir une justesse en mesure de couleurs et d’effets. Jean Philippe accompagne tout aussi follement et « débridement »  comme il est dans la vie « Le Lavoir », « Ah Dieu ! que la guerre est jolie ! », « Le Cercle de Craie Caucasien », en embrasant les rues des villages dans le « Théâtre Ambulant Chopalovitch ».
 
De 1987 à 1993, pèle mêle de visages …Se souvenir , c’est s’écorcher…              « Parce que nous sommes faits de chair, de sang et d’émotion         Quelle force vient du fragile, la grandeur de l’abîme                                                                                          La perfection, du chaos parfois, toujours                                                                                                              Se donner en spectacle et s’offrir aux regards                                                                                                  Partager le monde quelques instants                                                                                                                          Le courage de perdre, se remettre en scène                                                                                                      Oublier le temps                                                                                                                                                              Et son ego sans malentendu                                                                                                                                          La pensée et l’amour                                                                                                                                                        L’art                                                                                                                                                                              Aimer, toujours aimer                                                                                                                                                  Naître puis être et mourir                                                                                                                                        Vivant »                      (Frédéric Desmesure)
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Merci à Nicolas Parrod animateur multimédia de Rurart qui m’a donné les bons conseils et apporté l’aide technique nécessaire pour bâtir mon site.